Communiqué de Marc-Antoine Jamet, Premier secrétaire de la fédération de l’Eure du Parti socialiste : « Coup de pied à Andé, coup de menton à la Région, coup de bluff à Evreux : le FN n’a pas changé »

Communiqué de Marc-Antoine JAMET,

Premier Secrétaire de la fédération de l’Eure du Parti Socialiste

 

COUP DE PIED À ANDÉ, COUP DE MENTON À LA REGION,

COUP DE BLUFF À EVREUX: LE FN N’A PAS CHANGÉ

 

L’imposture du Front national est permanente. Il ne parviendra jamais à gouverner la France. Pourtant, il fait comme si, un jour, il le devait. Il ne pipe pas mot sur l’emploi ou la croissance. Pourtant, il prétend se préoccuper des priorités des Français. La République n’est soluble ni dans la haine, ni dans la bêtise. Pourtant, faute d’idées, faute de programme, il s’accroche à des solutions qui n’en sont pas. Il prétend combattre ceux que frappent le désespoir, la violence, la pauvreté. Pourtant, il en vit. Pire, il s’en repaît  Pendant la crise, sa petite boutique des horreurs reste ouverte. Intégrisme et intolérance, tout est à disposition sur son étal. Populisme et Poujadisme, racisme et ostracisme, telles sont les mamelles du Front National.

 

Madame Le Pen junior, à la fois héritière des ciments Lambert et du groupuscule OAS paternel, devenu consortium familial à Carpentras, a donc décidé de gratifier l’Eure d’une de ces visites provocatrices et inutiles dont elle a le secret. Ainsi le chapiteau du cirque brun s’installera-t-il demain à Evreux. Après le meeting du père, agrémenté des nombreux coups de poing de son service d’ordre, à Andé, l’année dernière, après les coups de menton de ses adjoints sur les plateaux de télévision aux dernières élections, la sous-marine y ira donc de son coup de bluff. Elle tentera, chez nous, ce qui à Hénin-Beaumont n’a pas fonctionné, une de ses manœuvres d’approche qui lui permettent, dans les médias ou en meeting, de cacher la façade lépreuse où s’abrite son idéologie : xénophobie, exclusion, ultralibéralisme à tous les étages, expulsions immédiates, étrangers non acceptés, intégrisme et affairisme sur demande, gros bras en option. Mercredi, la patronne de l’extrême-droite, dans l’Eure, nous servira, en outre, une énième palinodie. Elle partira à la recherche des soi-disant 600 militants qui forment ses phalanges dans le département, elle qui n’arrive pas, dans nombre de nos villes, à constituer une simple liste de gens connus et reconnus ; honnêtement inscrits sur nos listes électorales. Elle félicitera ses faisceaux de conseillers municipaux qui, partout, ne siègent pas, ne travaillent pas, ne s’investissent pas, ne font rien de vrai, de concret pour nos concitoyens. Elle agitera son habituel rideau de fumée. Une parole incantatoire pour diviser, faire mal et reculer.

 

Parce que le FN, derrière ses mèches blondes et une apparence grotesque, est l’ennemi de la démocratie, du respect et du progrès, les socialistes eurois appellent chacun à participer, avec l’ensemble des forces politiques et associatives de la Gauche et de l’écologie, à la manifestation prévue mercredi 10 avril à 17h30 au Miroir d’Eau à Evreux. La fédération de l’Eure du Parti socialiste y sera à sa place. Parmi tous les Républicains.

Communiqué de Marc-Antoine Jamet, Premier secrétaire de la fédération de l’Eure du Parti socialiste : « EN CHERCHANT SON PORTEFEUILLE DANS UN CANIVEAU, LIBERATION N’A PAS PERDU QUE LA TÊTE. IL A PERDU SON ÂME. »

COMMUNIQUE DE MARC-ANTOINE JAMET

Premier secrétaire de la fédération de l’Eure du Parti socialiste

EN CHERCHANT SON PORTEFEUILLE DANS UN CANIVEAU, LIBERATION N’A PAS PERDU QUE LA TÊTE. IL A PERDU SON ÂME.

 

Entre l’honnêteté totale, absolue, vue, constatée et admirée, au plus près, depuis 30 ans et les rumeurs débilitantes de Libération, le choix est simple. Derrière Laurent Fabius.

 

Mille fois et jusque sous mes yeux, l’élu normand aurait pu embrasser une carrière différente, plus généreuse et moins dolente, à son propre service, à celui d’une faction, d’une élite ou bien d’une entreprise. Il n’y a jamais cédé. Son intelligence et son talent lui auraient, sans la moindre difficulté, permis d’aller vers d’autres horizons. Il n’a jamais varié de la ligne qu’il s’était fixée. Un destin contrarié aurait pu le décevoir ou le décourager. Il n’en a démontré, encore aujourd’hui au Mali, aux Nations Unies, à la tête de notre diplomatie, qu’une ardeur inégalée. Sa naissance ou son expérience, comme tant d’autres, aurait pu lentement l’éloigner des causes les plus dures, les plus désespérées. L’adage ne dit-il pas : « on grandit à gauche, on vieillit à droite ». Demeuré fidèle à ses idées, à ses valeurs, à ses combats, il n’a jamais renoncé à défendre les plus faibles, les plus nombreux. De nous, socialistes de l’Eure, vers lui qui nous a aidés et donné, vont le respect, la reconnaissance et, surtout, ce beau sentiment indissociable de la confiance, l’amitié.

 

Alors, il faut cette fois élever la voix. Avoir, à juste titre, condamné le jour d’avant un homme qui, moralement, a failli, maladivement, nous a collectivement trompés, ne donne pas, le jour d’après, le droit, en imprimant n’importe quoi, de s’en prendre à un autre homme qui, lui, nous a guidés, inspirés, honorés en 1981, en 1997, en 2012.

 

En des temps troublés plus qu’à l’ordinaire, la panique n’est pas une méthode d’information. L’injure n’est pas une ligne éditoriale. La rumeur n’est pas un fait. La diffamation n’est pas un filon. Ce n’est pas que la violence qui a fait Jean-Paul Sartre, c’est la pensée. Ce n’est pas l’outrance qui a fait Serge July, c’est le courage. Salir un homme par désinvolture, mettre en cause son honneur par facilité, oublier son dévouement au service public, à l’intérêt général, par commodité, était autrefois le lot sinistre des populistes et des poujadistes. Pourquoi ajouter à un scandale immense une injustice odieuse ? Un journal qui a tardé à dénoncer le premier a cru utile d’imaginer la seconde. Pour aller à la pêche aux lecteurs. Libération, en prétendant retrouver son portefeuille dans un caniveau, n’a pas perdu « la tête ». Il a perdu son âme.

Les socialistes eurois rendent un dernier hommage à Bernadette Roux, première secrétaire fédérale

LES SOCIALISTES EUROIS RENDENT UN DERNIER HOMMAGE

A BERNADETTE ROUX, PREMIERE SECRETAIRE FEDERALE

 

Bernadette Roux nous a définitivement quittés. Depuis douze années, elle vivait dans l’Est de la France. Elle s’était retirée à Reims. Affaiblie, elle était restée assidue à ses cours d’histoire de l’art, sa dernière passion, son dernier engagement. Après s’être tant occupée des autres, dans ce temps donné à la culture, elle marquait encore son ouverture d’esprit et son attention  pour la condition humaine.

 

A la veille de ce week-end de Pâques, la nouvelle de sa disparition s’est propagée dans notre département comme si le glas sonnait de section en section. Dans sa commune qui l’a tant aimée, chacun se rappelait un mot, un geste, une aide, une action. A la fédération, ceux qui l’avaient connue et suivie,  disaient comment elle avait animé la vie militante des socialistes de l’Eure. Dans les collectivités où elle avait siégé, comme à la Région, les souvenirs, des instants, des paroles, des décisions et des combats sont revenus, forts et intacts.

 

Sa taille, pour une femme peu commune voici quelques années, impressionnait. Elle était un personnage destinée à la hauteur : pas à l’arrogance, mais au discernement des luttes et des causes. Son mètre quatre-vingts était fait d’engagements, de sensibilité, d’entêtement. Elle plaçait toujours le collectif au-dessus de tout, même à son détriment et jusqu’à accepter de céder la place, au service de ses fidélités. Discrète sur sa vie personnelle, l’enfance rigoureuse, dans l’ombre de la caserne où vivait son père gendarme, a aussi forgé sa personnalité, non pas révoltée, mais émancipée, politiquement pour aboutir au choix de la Gauche et du mouvement dans une famille de tradition plus conservatrice. Sans illusion excessive, sans naïveté, mais par nécessité et sincérité, elle était libre, déterminée, porteuse d’espoir.

 

La Haute-Normandie, l’Eure, c’était pour elle d’abord l’Institut médico-éducatif de Beaumesnil, qu’elle dirigeait dans  la ferveur d’une profession choisie. Il se trouve que seuls cent mètres séparaient son travail de la mairie. En 1989, année propice à la chute des bastilles, dans un monde rude, masculin, rural, intransigeant, elle affiche la couleur, parvient à s’imposer, gagne la mairie et sera, deux mandats durant, sollicitée et réélue. Sa force impressionnait. Ses évidences déstabilisaient. Elle avait des règles simples et incontournables, reversant ses indemnités d’élus à des administrés en difficulté ou au budget municipal, selon les besoins, pour acheter, par exemple, des décorations de Noël ou éclairer les rues. Claudine Lehéricy, sa camarade de campagne lorsque rien n’était encore gagné, la voit ainsi : servant sans se servir.

 

En 1989, dans le sillage vainqueur d’Alfred Recours alors député, elle devient pour quatre ans Première secrétaire de la fédération de l’Eure du Parti socialiste, sans doute la première femme à occuper ces fonctions. Avec courage, elle avait relevé le gant, en 1992 aux régionales, en 1993 aux législatives, assurément deux années noires pour les socialistes. Son abnégation nous faisait penser à celle d’un grand socialiste normand qui quitta la vie un 1er mai au bord d’un canal.

 

Réaliste mais sans concession, ses colères, ses indignations, étaient profondes, mais justes. Parce qu’elle était une démocrate et une républicaine, elle désignait l’intolérable, elle nommait l’insupportable, incarné par le Front national, préférant quitter l’hémicycle régional que d’entendre à chaque séance, à chaque prise de parole, la haine et l’exclusion. C’était trop pour elle, trop lourd à écouter, trop lourd à imaginer.

 

Logiquement, lorsqu’elle donnait sa confiance, celle-ci était durable et absolue. Elle était fabiusienne, se « défonçant » sans relâche pour son champion comme en a témoigné avec émotion, avec tendresse, Michel Ranger. Que nous informions de son décès celui qu’elle appelait, dans un mélange de respect et d’amitié, Laurent, comme pour offrir à leur amie un ultime lien avec celui qui avait tenu à la décorer de la Légion d’Honneur, chez elle, dans sa mairie de Beaumesnil, est la seule demande formulée par ses proches.

 

Il n’y aura, parce qu’elle le souhaitait, ni fleur, ni couronne, mardi à Reims. Mais iI y aura, pour elle et pour sa famille, vingt ans après qu’elle a nous a transmis les rênes de notre fédération, les pensées tristes et émues de tous les socialistes eurois. A Bernadette Roux, ils seront toujours reconnaissants de les avoir, par sa force et par sa foi en les valeurs de l’homme, menés sur les chemins de la Gauche.

PS27 – Communiqué de Marc-Antoine Jamet : « Montebourg à Sealynx et Pau Langevin à Evreux jeudi 7 mars : deux ministres pour deux réussites ».

   COMMUNIQUE DE MARC-ANTOINE JAMET

Premier secrétaire de la fédération de l’Eure du Parti socialiste

 

 

 

MONTEBOURG A SEALYNX ET PAU LANGEVIN A EVREUX JEUDI 7 MARS : DEUX MINISTRES POUR DEUX REUSSITES.

 

Après le choix fait par Jean-Marc Ayrault et Vincent Peillon d’être présents le jour de la rentrée scolaire à Aubevoye, après la visite de François Hollande à Val-de-Reuil, Louviers et Gaillon au plus près des Français, entouré, notamment, de Laurent Fabius et de François Lamy, après la venue d’Arnaud Montebourg pour sceller le sauvetage et la reprise de la papeterie d’Alizay, après Stéphane Le Foll se rendant auprès des agriculteurs réunis à Evreux, deux nouveaux déplacements ministériels auront lieu jeudi 7 mars dans notre département. C’est une réalité, un constat, une leçon dix mois après le début du quinquennat : les ministres sont sur le terrain et singulièrement dans notre département. L’Eure était devenue sous la droite la chasse gardée d’un unique ministre venu s’y détendre le week-end, bien que ses candidats soient régulièrement défaits aux municipales, aux cantonales et, même ou surtout parce qu’il conduisait leur liste, aux régionales. La Gauche en fait, au contraire, depuis le mois de mai, le laboratoire d’une action positive.

 

Jeudi à 14h30, le Ministre du redressement productif se rendra dans la vallée de l’Andelle, à Charleval, sur le site de l’usine Sealynx, dont la reprise et le maintien des 500 emplois par le sous-traitant automobile GMD, client de Renault, doivent être confirmés demain par la décision du tribunal de commerce. Pour Arnaud Montebourg, c’est une nouvelle bataille gagnée dans l’Eure. Avec le Préfet Dominique Sorain, avec Jacques Poletti le Vice-président du Département et Denis Lebaillif le Maire de Charleval, nous avions ensemble participé à la négociation qui avait convaincu Renault de s’engager à trouver pour Sealynx un carnet de commande stable et nourri. C’est aujourd’hui chose faite et les nouveaux propriétaires parlent d’investissements à hauteur de 40 millions d’euros sur 5 ans. Après M’Real, ce sont des perspectives plus rassurantes pour l’activité et l’emploi dans cette vallée qui vit par la production et l’industrie.

 

Seconde étape ministérielle de la journée, à la même heure, à Evreux, au multiplexe, George Pau-Langevin, Ministre déléguée chargée de la réussite éducative, réunira l’ensemble des élus de l’Eure pour les mobiliser autour de la réforme des rythmes scolaires, réforme prise dans l’intérêt des élèves, sans motivations comptables et financières. Un seul critère guide ce choix : la réussite de nos enfants, qui vaut bien qu’on se lève plus tôt quelques mercredis qui ne seront pas de trop pour les former. 2013 ou 2014, cette réforme qui plus est n’est qu’un des nombreux volets du travail de refondation de l’école initié par Vincent Peillon. Le mouvement est d’ampleur et avance vite. Dans nos communes, pour la première fois depuis des années, des classes ouvrent de nouveau et des postes de professeurs sont créés. Nous n’y étions plus habitués. En moins d’un an, c’est un changement radical qui est intervenu dans l’Education nationale.

 

Ce jeudi 7 mars est d’autant plus, pour les socialistes eurois, une journée de mobilisations que les militantes du secrétariat fédéral donneront à 17h15, dans les locaux de la fédération, une conférence de presse sur l’action des socialistes en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes. C’est une journée sur le pont. C’est une journée d’ambition.

 

 

 

 

Marc-Antoine Jamet à la rencontre des citoyens

VERNEUIL-SUR-AVRE,

Marc-Antoine Jamet à la rencontre des citoyens.

 

Discussions autour des réformes mises en place

 

La section du Parti socialiste (PS) d’Avre Iton a souhaité rencontrer les citoyens pour rendre compte du travail effectué par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault et répondre à leurs questions.

Marc-Antoine Jamet, premier secrétaire de la Fédération PS de l’Eure et vice-président du conseil régional est venu à la rencontre des citoyens du sud de l’Eure. Il a expliqué les réformes mises en place : emplois d’avenir, allocation rentrée scolaire, augmentation du nombre d’enseignants, rythme scolaire et la santé.

Cette réunion publique était précédée d’un conseil fédéral du PS, instance parlementaire du parti, qui se réunissait pour la première fois à Verneuil-sur-Avre.